Film : Soul de Pete Docter et Kemp Powers

D’après un scénario de Pete Docter, Kemp Powers et Mike Jones

L’avant-vie et la création de l’âme

Ceci est l’histoire d’une grande frustration.

Voici deux ans que l’on nous fait fantasmer sur le dernier-né de Pixar, décrit comme l’un des plus réussis de leur collection. Deux ans à revoir en boucle la bande-annonce, tout en agonisant d’impatience, à cause de l’épidémie de vous-savez-quoi. Et puis, par un affreux twist commercial, ce film n’est pas sorti au cinéma (si vous entendez hurler d’indignation, c’est probablement moi), mais directement sur les plateformes de VOD, auxquelles je n’avais pas accès. 

Et finalement… j’ai enfin pu me procurer une version DVD. 

Happy end ? Petits cœurs et angelots jouant du fifre ?  

Pas du tout. Un peu à contre-courant de tout le monde, j’ai détesté Soul, et je vais vous dire pourquoi.

(Cet article à charge est susceptible de vous spoiler des rebondissements ô combien surprenants. Et si vous voulez garder l’âme vierge de tout préjugé négatif, ne lisez pas ce qui suit.) 

« C’était parti pour être le plus beau jour de ma vie… »

Soul de Pete Docter et Kemp Powers

Le pitch :

Un jazzman trop cool est frustré par sa vie d’enseignant au collège. Néanmoins, un ancien élève qui a persévéré dans la noble voie de la musique lui propose le bon plan inattendu : participer à un concert avec la saxophoniste de ses rêves.  

Notre jazzman déclame, main sur le cœur, les yeux dans le vague : « Oh, après avoir joué quelques notes avec elle, je pourrais mourir tranquille. »

Ironie dramatique. Il joue deux notes lors du casting, ça se passe bien, rendez-vous le soir même pour le concert. Il sort dans la rue, rate un pas et vlan, tombe dans un trou.

(Les scénaristes sont des créatures pourvues de cynisme, je vous le dis.)

Deuxième partie : l’âme de notre jazzman est propulsée sur un escalier vers le Grand Au-Delà. Je ne vais pas vous faire un dessin, la lumière blanche classique est au bout du chemin.

Seulement, il ne démord pas de son concert et veut retourner sur Terre. Par un concours de circonstances foireuses, il parvient à échapper à son destin et se retrouve comme un cheveu dans la soupe dans le Grand Avant.

Là-bas, il réalise ce que nous sommes avant la naissance du corps humain : des ectoplasmes bleus éthérés, dirigés par des êtres quantiques supérieurs un peu bizarres qui se nomment tous Michel, sauf un, Teddy, le râleur.

Les Michel expliquent à notre jazzman que leur but est de façonner le caractère des âmes en les envoyant dans des cases. Si vous êtes gentil, manipulateur, blasé… Ce n’est pas un hasard, c’est parce que Michel l’a bien voulu.

Néanmoins, et pour qu’il y ait encore une histoire, un trait de la personnalité de l’âme doit être découvert par elle seule, la « flamme » mystérieuse ou encore «  étincelle  ». Personne ne sait comment cette dernière s’obtient précisément, mais les Michel ont prévu un système de mentorat, permettant aux défunts célèbres d’encourager leur élève à emprunter telle ou telle voie. Mère Teresa par exemple, ou Marie-Antoinette sont de la partie.

Lorsque cet ultime trait est gagné, notre ectoplasme reçoit un badge pour descendre sur Terre et naître.

Par un nouveau concours de circonstances foireuses, notre jazzman va devenir l’inspirateur d’une âme nommée 22, qui, pas de bol, refuse de vivre.

22 n’a envie de rien, elle est très bien à remplir des grilles de sudoku dans cet univers parallèle, fichez-lui la paix.

Ainsi commence cette histoire : par une confrontation entre deux visions opposées de la vie.

« J’ai de la compassion pour toutes les âmes. Sauf pour toi, tu m’énerves ! »

Soul de Pete Docter et Kemp Powers

Erreur sur la marchandise :

La première bande-annonce sortie à propos de Soul, il y a un an, comportait des notes de jazz, des images magnifiques et un thème principal autour de « quels souvenirs voulez-vous que les gens gardent de vous ? »

Je m’attendais donc à un film dans la lignée de Coco, avec des thèmes musicaux puissants et une émotion inoubliable. Je pensais que ce film serait le premier Disney-Pixar consacré à l’univers du jazz, qui est de nouveau à la mode après le lancement des deux CDs Jazz loves Disney, et des soirées concert organisées dans les parcs d’attractions du même groupe.

Pour être honnête, je n’avais pas vu la seconde bande-annonce révélée spécialement pour la sortie en streaming sur Disney + et qui dévoilait un contenu déjà plus cohérent : de l’humour potache, un discours moralisateur à souhait et une absence presque totale de musique.

Voilà donc ma première déception.

Pas de musique, pas de chanson. Où est passée la bande-son ? Au secours.

Il paraît que les morceaux de jazz ont été écrits par Jon Batiste et en effet, en cherchant un peu, je suis tombé sur des extraits très sympas. Cependant, dans Soul, ces derniers sont peu mis en valeur (ou juste quelques notes par-ci par-là) et c’est bien dommage.

Ensuite, s’agissant des images d’animation magnifiques, celles-ci se limitent à la vie sur Terre, soit 50 % du film. L’autre moitié concerne le chemin vers le Grand Au-Delà qui… est terne. Un ciel étoilé, quoi. Et l’univers du Grand Avant, tout aussi tristoune : un ciel bleu, avec de l’herbe bleue et de petits ectoplasmes bleus.

La couleur bleue a souvent eu son importance dans les Disney-Pixar, puisqu’elle représente les forces du bien, le rouge étant la prérogative des forces du mal. Si vous prenez l’exemple d’Aladdin, le tapis volant est bleu, le génie est bleu. Jafar et Iago, les deux antagonistes sont rouges. Alliés contre adversaires.

L’univers bleu est donc celui par défaut dépourvu de méchancetés.

Et… c’est tout. Tout est abstrait : pas de décors, pas ou peu d’habitations (hormis le grand bazar, où vous pouvez chercher les Easter eggs des précédents films Pixar), peu de contexte. On pourrait dire qu’ils ont réduit le dessin à son strict minimum et aux concepts déjà bien connus et très clichés de l’avant et l’après-vie.

S’agissant des Michel et de Teddy, ceux-ci sont de simples traits de crayons épurés, que l’on dirait sortis d’un tableau de Picasso ou du dessin animé italien La Linea du réalisateur Osvaldo Cavandoli. On pourrait aussi y retrouver un doux clin d’œil au logo d’Apple, Steve Job ayant une page d’histoire commune avec les studios Pixar.

Et 22, la gentille âme qui ne veut pas vivre ?

On lui a collé les dents d’Olaf de La Reine des neiges. Rien de plus. Chara design minimaliste qui semble de plus recyclé.  

Hormis le personnage principal et les séquences en ville, vraiment belles, toute la partie fantastique a été — à mon sens — tristement bâclée. S’ils continuent comme cela, au prochain Pixar, ils vont nous faire un dessin animé tout en patates, ronds et bâtons.

Rendez-nous le monde des morts selon Coco ! Ce dernier était bien plus amusant que le trépas à la new yorkaise…

Passons maintenant au scénario en lui-même.

« Consacre chaque minute de ta vie à cultiver ce qu’il y a de mieux en toi. »

Soul de Pete Docter et Kemp Powers

Vivre c’est merveilleux, carpe diem et compagnie. 

On s’en doute quand on regarde un film Disney-Pixar, celui-ci contient une morale quelconque destinée à un public le plus souvent jeune.

Que ce soit Wall-E, Là-haut, Le Monde de Némo, Toy Story, Rebelle, Monstres et cie… Tous ont un message plus ou moins subtil à communiquer au spectateur.

Mais pour moi, dans Soul, même ce discours moralisateur a été raté.  

Je m’explique :

Nous nous engageons tout d’abord sur une histoire d’après-vie et d’héritage (d’après bande-annonce 1) qui se retrouve bien promptement transformée en quête de la personnalité (d’après bande-annonce 2).

OK, c’était une chouette thématique de départ, et il y avait de quoi raconter sur le sujet. Très vite, le duo jazzman/22 nous noient dans une série de questions métaphysiques. À quoi sert la vie ? Sommes-nous nés pour quelque chose ? Comment trouver ce pour quoi nous sommes nés ? Y a-t-il de bonnes façons de vivre ? Doit-on chercher coûte que coûte sa voie ou attendre qu’elle nous tombe dessus ? Et la résilience, l’amitié, toujours croire en ses rêves, tralala.  

Mais les réponses suggérées ne sont pas à la hauteur… et surtout, il existe une dissonance importante entre le message moral matraqué et le comportement ambivalent des personnages du film. 

Notre jazzman va cristalliser sur le fait qu’il a envie de jouer ce concert à tout prix et va mal agir, tant pis si pour cela il occasionne du chagrin autour de lui. Il a de plus une vision des choses assez superficielle : il va bousculer sa famille et ses potes pour se procurer un costume élégant et réaliser une coupe de cheveux proprette en urgence (une apparence soignée semble être le sésame pour être apprécié, manifestement), pour finalement imposer sa présence à la représentation du soir… et exiger le licenciement immédiat du pianiste qui le remplaçait au pied levé.

Belle mentalité.  

Mais pire encore : notre protagoniste obtient ce qu’il souhaite et malgré tout, il n’est pas content et ne cesse de geindre. Un insatisfait chronique, déçu d’accomplir ses rêves parce que la dose d’enthousiasme s’atténue une fois l’objectif atteint. 

On y était préparé en quelque sorte : quand on lui annonçait sa titularisation en tant que professeur de musique, il tirait déjà une tronche de funérailles. Maintenant qu’il est engagé comme pianiste, il continue de se plaindre… Jamais heureux, c’est affreux.

On pourrait dire qu’il y a la saxophoniste — notre principal rôle féminin — pour rattraper le coup. Mais celle-ci est encore pire que lui, antipathique à souhait depuis le début du film. Elle décide cependant de lui balancer une parabole à base de poissons et d’océans. (Se serait-elle crue dans un Monde de Némo troisième opus ?) Tu cherches quelque chose que tu as déjà entre les mains, mec, mais tu ne t’en aperçois pas, car tu focalises sur ce qui te contrarie.

Mouais. Et quel rapport avec 22 et ses états d’âme de je veux vivre/je veux pas vivre ? Aucune idée.

Mais parlons un peu du Grand Avant, puisque nous y sommes. Nous apprenons que les ectoplasmes reçoivent des traits de caractère au hasard, selon l’humeur du jour de Michel. Elles sont donc préfabriquées en quasi-totalité par des esprits supérieurs, peu bienveillants, et qui s’éclatent de voir de jeunes âmes même pas nées avec des personnalités horribles. (« Moi, je serai psychopathe, manipulatrice, et je ferai pleurer les oignons ! »… « Oh oh oh, quelle petite polissonne, envoyons-la vite sur Terre ! », ceci est un exemple.)

Nous comprenons en même temps que certaines âmes en peine errent dans un monde secondaire abandonné, dont les Michel et Terry se fichent. Ces âmes broient du noir dans la plus complète des solitudes. Rien n’est fait pour les aider.

En même temps, les scénaristes se permettent un petit jugement au passage, estimant que la musique, c’est bien / les finances et le monde administratif, c’est pas bien. Et ceux qui s’épanouissent avec leur bénéfice net, leur grand livre et leurs déclarations de TVA, alors ? Il en faut pour tout le monde et il n’y a pas de flamme honteuse !

En plus, les Michel et Terry (le seul antagoniste du film) sont présentés comme des comptables de la mort qui tue. Ils sont gouvernés par les procédures et les statistiques, avec une obsession du chiffre. Ultra flippant, si le Grand Au-Delà ressemble à ça, je vous conseille de vous accrocher à la vie.

C’est la première fois que je suis confronté à un Pixar dans lequel je n’ai pas envie de me projeter. On est loin des films-doudou qui remontent le moral et aident à porter un message d’espoir.

La conclusion maintenant : comme notre jazzman parvient par un terrible deus ex machina à donner sa flamme à 22, les Michel lui accordent le droit de redescendre sur Terre et de poursuivre son existence. Pourquoi ? Qu’a-t-il fait de plus que les autres mentors ? Méritait-il d’être récompensé alors que deux minutes plus tôt, il volait le badge de voyage d’un bébé âme ?

Interrogés sur le sujet, les réalisateurs ont indiqué avoir pensé à divers dénouements, et au dernier moment avoir opté pour une non-fin, parce que c’est plus fort quand le spectateur imagine la suite…

Je regrette cependant l’absence de conclusion suite au retour de notre jazzman sur Terre. Que va-t-il lui arriver ? Va-t-il rester musicien ou réintégrer les rangs de l’éducation nationale ? A-t-il eu une prise de conscience vis-à-vis de sa mère, de ses amis, de ses élèves ? Quelle est la situation finale ?

Néant. Nous n’aurons aucune réponse à ce sujet, nous nous contenterons donc de terminer cette histoire nous-mêmes pendant que les scénaristes sont déjà partis faire l’afterwork.

Heureusement, dans ce Pixar, il y a également une bonne dose d’humour qui sauve le tout…

Ah, non en fait. Là aussi, c’est un loupé.

« Tu passes à côté des bonheurs de la vie comme euh… la pizza. »

Soul de Pete Docter et Kemp Powers

Lolcat et blagues à Toto

Je ne vais pas en faire trois tonnes, je n’ai pas accroché à l’humour de ce film.

Peut-être certains trouvent drôle d’observer une pizza tomber à travers un ectoplasme qui ne peut pas manger, ou voir un ectoplasme coller des baffes à un autre camarade ectoplasme qui ne peut rien sentir… moi, j’appelle ça une blague éculée. (Ceci n’est pas une insulte.)

Le coup du truc qui passe à travers du fantôme, c’est archi connu. En 2003, Pirates des Caraïbes n° 1 nous faisait la même. Casper le fantôme, dessin animé de 1945, montrait déjà un poisson nageant dans le ventre aquarium translucide du protagoniste.

J’ai comparé plus haut l’âme 22 avec Olaf, à cause de sa dentition. On peut aussi y ajouter son humour… Ses plaisanteries toutes mignonnes sont bien… pour des enfants. Mais où sont passées les boutades de type second degré destinées aux adultes ?

Le coup du traître, fatal et final, c’est la réincarnation du jazzman dans le corps d’un chat. Oui. Là, vous êtes supposé rire, le simple fait de voir un chat miauler tandis que les humains ne saisissent pas ce qu’il dit est manifestement source d’hilarité pour le spectateur. Les scénaristes n’auraient pas pu trouver plus original ? Qu’est-ce que ça aurait changé à l’intrigue si notre protagoniste était descendu sur Terre en conservant sa forme ectoplasmique ?

Aujourd’hui, mettre un matou à l’écran pour remporter l’adhésion du public, c’est d’une abominable facilité.

Alors, qu’en sauver de ce Pixar, y a-t-il au moins de bons passages ? Oui.

Si je dois retenir un aspect positif, ce serait la thématique « transmission du savoir », abordée via plusieurs variations (notre prof de musique, les mentors du Grand Avant, les Michel), et le questionnement autour de la responsabilité incombant aux aînés de transmettre aux jeunes le goût de vivre.

Cette production est en premier lieu destinée aux enfants, et elle leur permettra de philosopher autour de sujets complexes. (Au prochain repas, attendez-vous à ce que votre progéniture vous demande quelque chose comme « Dis papa, c’est quoi le déterminisme ? »)

J’ai aimé bien sûr entendre quelques notes de jazz, même s’ils auraient pu faire largement plus. Et les univers fictifs consacrés à l’avant-vie sont suffisamment peu nombreux pour apprécier la prise de risque de ce film. Et il y a des monstres, ce qui me donne toujours du grain à moudre.

Graphiquement, la reconstitution de la ville de New York est très belle. Ces séquences sont assez captivantes.

Une dernière chose à applaudir : c’est le premier Pixar à mettre sous les projos un protagoniste afro-américain. L’intention est bonne, même s’il est regrettable d’avoir choisi un Afro-Américain pour coller au cliché du joueur de jazz noir… et non pas d’avoir sélectionné ce personnage dès le départ dans un souci d’inclusivité. Tout ne peut pas être parfait, mais c’est une étape.

« Vous êtes-vous demandé ce qui fait que vous êtes… vous ? »

Soul de Pete Docter et Kemp Powers

Parlons monstres

Fini de râler, passons aux choses sérieuses !

Soul propose une représentation picturale assez rare des âmes avant la naissance des individus.

La préexistence est un concept qui date de l’époque de Platon, qui racontait alors :

« Pour nous, l’acquisition d’un savoir se trouve n’être rien d’autre qu’une réminiscence. D’après cette formule, il est nécessaire, je pense, que, dans un temps antérieur, nous ayons appris ce dont nous nous ressouvenons à présent. Ce qui serait impossible si notre âme n’existait pas en quelque façon avant d’être entrée dans cette forme humaine. »

Phédon 72e-73a

Ceux qui ont travaillé sur ce Pixar ont interrogé divers représentants religieux pour parvenir à un consensus sur comment dessiner une âme. Cependant, il n’était pas question d’adopter une âme propre à un dogme ou à une culture particulière, le film devant parler à tous et viser l’universalité.

Concrètement, Soul ne fait pas différence entre les âmes du Grand Avant et les âmes en route vers le Grand Au-Delà. Toutes sont de formes humanoïdes, plutôt typées bande dessinée.

Leurs corps sont bleus, petits et très ronds. Une tête, un bide.

Jusque-là, rien d’incroyable, mais leur visage est dépourvu de nez et d’oreilles, ne reste que la bouche, les yeux et les sourcils pour l’expression non verbale. Les âmes sont nues et pour l’essentiel asexuées. Leur morphologie et leur voix peuvent changer à volonté, mais globalement toutes se ressemblent quand même, faute d’avoir acquis leur personnalité.

22, qui est une ancienne de la bande, a trouvé moyen de s’imaginer deux bras et deux jambes. (paradoxal avec le fait qu’elle n’ait pas envie de s’incarner, non ?)

À noter également que les mentors gardent leur sexe et leur apparence de leur dernière vie d’adulte. (Notre jazzman conserve ainsi son chapeau et ses lunettes.) Les mentors sont aussi plus grands que les bébés âmes, de sorte qu’il n’est pas possible de les confondre.

Les bébés âmes ont un autocollant sur leur ventre qui s’apparente à une fleur. Six traits de caractère à obtenir et une flamme à découvrir, pour que le badge devienne un clipart de la planète Terre et leur serve de passeport. Les déplacements se font à travers des… trous quantiques, on va nommer ça comme ça. S’ensuit un bref voyage intergalactique et paf, l’âme s’introduit sur Terre d’une manière facile à expliquer aux enfants. (On ne vous détaillera pas comment l’âme s’incarne, concrètement, ni à quel moment de la naissance.)  

Précisons enfin que le monde de Soul n’accepte pas les âmes d’animaux.

J’ai recherché quelques idées de films ou de livres proposant un univers similaire au Grand Avant. Ce qui me vient à l’esprit est le cycle des anges et notamment Les Thanatonautes de Bernard Werber.

Pour le reste, je n’ai pas d’autre exemple comparatif, si vous en voyez, n’hésitez pas à laisser un commentaire.

Côté représentation ectoplasmique, les âmes peuvent s’apparenter aussi bien aux spectres de Ghostbusters, qu’à Casper le fantôme ou encore, allons-y gaiement… à des Barbapapa.

Sur cette référence ultime, je vous abandonne.

Faites attention où vous mettez les pieds, un mauvais pas est vite arrivé. =) 

Sources : Allociné, Wikipédia, Copyright Walt Disney Germany et également ©2020 Disney/Pixar

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